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Effets de l'insulinothérapie parentérale sur l'insulinosécrétion résiduelle dans le diabète de type 1 lentInvestigateur principal : Pr. CHARBONNEL (Service d'Endocrinologie) Investigateur coordinateur : Dr Chaillous (Service d'Endocrinologie et Laboratoire d'Immuno-endocrinologie, Nantes) Autres participants (cf liste en annexe) Type d'étude : Essai thérapeutique randomisé, avec bénéfice individuel direct : Résumé : Certains diabètes apparemment non-insulinodépendants (DNID) s'accompagnent de stigmates d'autoimmunité et évoluent secondairement vers l'insulinopénie. Ces " diabètes de type 1 lents " (DID " lent ") sont d'authentiques diabètes autoimmuns dus à la destruction autoimmune progressive des cellules ß, et apparaissent comme de bons candidats à une immunointervention, le capital de cellules ß résiduels susceptibles d'être préservées étant non négligeable. De plus, outre le bénéfice direct escompté pour ces patients, cette population représente un " modèle " pour évaluer des thérapeutiques potentiellement intéressantes au stade de prédiabète. L'insulinothérapie parentérale préventive
est un des traitements en cours d'évaluation dans le prédiabète
de type 1. Elle pourrait prévenir la destruction des cellules ß,
par un mécanisme purement immunologique d'induction d'une immunosuppression
cellulaire active et /ou par une mise au repos des cellules ß. De
ce fait, elle pourrait favoriser la préservation de l'insulinosécrétion
résiduelle chez des DID " lents " et ainsi faciliter
leur équilibre glycémique à long terme. A ce jour,
une seule équipe a comparé les effets de l'insuliothérapie
et du traitement oral chez des DID " lents " et observé
une amélioration de l'insulinosécrétion résiduelle
chez les sujets traités par insuline. Néanmoins, le nombre
de sujets étudiés était très faible et ce
travail ne permet pas de dire si l'amélioration de l'insulinosécrétion
est due à un effet " préventif " de l'insulinothérapie
sur la destruction des cellules ß ou à la simple amélioration
de l'équilibre glycémique et à la diminution de la
glucotoxicité. Notre objectif est d'étudier sur une large
échelle 1) si l'insulinothérapie parentérale chez
des DID " lents " (" DNID " avec anticorps (Ac) anti-pancréatiques)
permet de préserver l'insulinosécrétion résiduelle
par comparaison au traitement oral, et ce indépendamment d'un effet
sur l'équilibre glycémique ; 2) si cette préservation
de l'insulinosécrétion résiduelle est spécifique
des diabètes avec stigmates d'autoimmunité. Nous inclurons
70 patients " DNID " avec Ac anti-pancréatiques qui seront
randomisés en 2 groupes traités soit par insulinothérapie
sous-cutanée, soit par traitement oral (régime ±
glibenclamide ± metformine). Durée prévue : 3 ans Nombre de patients : 140 Contact : Bernard CHARBONNEL
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